[:pt]Museo virtual[:en]Virtual museum[:fr]Musée virtuel[:]

[:pt]Esse museu foi criado para mostrar um pouco os artistas e obras que me influenciam, esteticamente ou conceitualmente. É claro que é uma simples amostra selecionada de um pequeno grupo (no caso artes visuais)entre todas as manifestações criativas do ser humano; como: filosofia, literatura, dança, teatro entre muitas outras. Aqui fiz uma restrita seleção onde tomei a liberdade de também inserir o Butoh, que estaria mais relacionado ao teatro e dança do que a performance.

Esses dois artistas Kazuo Ohno ( japonês) e Mariana Abramovic (Iugoslávia) me inspiraram.

Kazuo com toda a sua verdade e espontaneidade o que me faz pensar e investigar uma teoria sobre a tradição x o contemporâneo. E Mariana na performance “A artista esta presente”, ela me influenciou para a criação da performance Entremear; onde questiono ate que ponto a obra é o artista ou o artista é a obra.

 

 

Essas instalações foram escolhidas e suas abordagem são bem distintas. Tentarei de forma sintética citar pontos chaves da minha relação com esses trabalhos.

Primeiro trabalho é de um artista Brasileiro contemporâneo Henrique de Oliveira, que tem uma trajetória que vem do bidimensional, no caso a pintura, e hoje em dia seu trabalho ganhou grandes formatos em suas instalações orgânicas utilizando como material base, tapumes. Normalmente seus trabalhos são ligados a releituras de grandes obras primas. A obra escolhida é um instalação, um grande órgão genital feminino, por onde exploramos seu interior e só temos a revelação do que se trata ao sair. É uma releitura da obra A Origem do Mundo, transposta e carregada de uma simbologia politica cultural; no caso com as favelas do Brasil.

 

 

No trabalho de Olafur Eliasson (Dinamarquês) o espectador é totalmente ativo. Suas obras que incorporam leis da física, neurologia e óptica convidam o espectador a experimentar fenômenos naturais como luz, cor, reflexo e neste caso a neblina. O trabalho apresentado é uma das instalações que faz parte do serie “O seu corpo na obra”. Essa sala de neblina é planejada para o espectador andar em uma parte sem luz e em uma outra parte contendo luz branca, mas ambas as partes não conseguimos ver nada nitidamente . O contraste da mudança e a sensação vivida é surpreendente. Esse é um dos trabalhos que mais senti envolvimento do publico.

A terceira e quarta obras são de dois Brasileiros, instalados no Instituto Inhotim, que é um dos maiores e mais importante acervo de arte contemporânea do mundo.  Na construção arquitetônica feita por Rodrigo Cervino Lopez, a obra Linda do Rosário é acolhida entre outras da mesma artista. Adriana artista que aborda varias linguagens, mas acima de tudo defende sua posição como pintora. Ela me cativa com seu posicionamento suas escolhas como o resgate da pintura no seu sentido mais literário, ela faz uma releitura do barroco e traz à tona a história do Brasil.

Já Tunga trabalha uma instalação que é uma espécie de teatro de marionetes, onde frascos de vidros contendo um liquido vermelho, se equilibra sobre cordas e tecidos. O liquido que evapora deixando seu resíduo, é uma metáfora do tempo. A obra nos diz que não existe matéria inerte.

 

 

Na seleção dos trabalhos escultóricos abordei obras que carregam a mitologia como Clotho, de Camille Claudel, e Apolo e Dafne de Bernini. Posso também ressaltar todo o caráter figurativo, a forte presença do corpo, em todas as obras escolhidas; e temas de questões existenciais da vida e da morte, bem como a dor e o sofrimento. Sem deixar de ressaltar a presença do feminino e a sexualidade.

 

 

Para ter uma representação pictórica, escolhi como representante. Freud ressaltando mais lado fortemente ligado a carnalidade e o físico e Frida no seu mundo mais voltado para subconsciente e simbológico.

Mas ambos representam pessoas ou fatos ligados as suas vidas pessoais.

 

[:en]

Ce musée a été créé pour présenter sommairement les artistes et les œuvres qui m’ont influencée, esthétiquement et conceptuellement. Il est clair qu’il ne s’agit que de quelques échantillons sélectionnés dans le champ réduit des arts visuels parmi toutes les manifestations créatives de lêtre humain comme: la philosophie, la littérature, la danse, le théâtre et tant d’autres.

Ici, j’ai réalisé un choix strict parmi lequel j’ai pris la liberté d’insérer aussi le Butoh, qui serait plus assicié à la danse et au théâtre qu’à la performance artistique.

Ces deux artistes, Kazuo Ohno (Japonais) et Mariana Abramovic (Yougoslave) m’inspirent.

Kazuo avec toute sa vérité et sa epontanéité qui me fait penser et rechercher une théorie sur la tradition contre le contemporain. Et Mariana dans la performance « L’artiste est présente », m’a influencée pour la création de ma performance « Entremêler », dans laquelle je questionne à quel point l’œuvre est l’artiste ou l’artiste est l’œuvre.

Ces installations ont été regroupées ici malgré leur hétérogénéité. Je tenterai de forme synthétique de donner les points clés de ma relation avec ses travaux.

Le premier travail a été réalisé par un artiste Brésilien contemporain Henrique de Oliveira, dont la trajectoire est issue du bidimensionnel, dans ce cas la peinture, et aujourd’hui son travail a évolué vers des grands formats à travers ses installations organiques faites de contreplaqué. Normalement, ses œuvres sont des relectures des grands chefs-d’œuvre. Cette installation, un grand organe génital féminin, que l’on explore de l’intérieur avant de découvrir ce dont il s’agit en sortant, est une relecture de l’œuvre « l’Origine du Monde », transposée et chargée d’une symbologie politique culturel, dans ce cas, les favelas du Brésil.

Dans le travail d’Olafur Eliason (Danois), le spectateur et totalement actif. Les œuvres de l’artiste, qui incorporent lois physique, neurologie et optique, invitent le spectateur a expérimenter les phénomènes naturels comme la lumière, la couleur, le reflet et, dans ce cas, le brouillard.

Le travail est une des installations de la série « Ton corps dans l’œuvre ». Dans cette salle pleine de brouillard, le spectateur est invité à marcher d’un côté obscur à un côté éclairé par une lumière blanche, mais d’une extrémité à l’autre, il est impossible de distinguer quoi que ce soit clairement. Le contraste du changement et la sensation vécue est surprenante. Il s’agit d’un des travaux dans lequel j’ai le plus senti l’implication du public.

Les troisièmes et quatrièmes œuvres, installées à l’institut Inhotim, l’une des plus grandes et des plus importantes collections d’art contemporain du monde, ont été réalisées par deux Brésiliens. Dans la construction architectonique de Rodrigo Cervino Lopez, l’oeuvre « Linda do Rosario » est accueilli parmi d’autres créations de l’artiste Adriana. Cette artiste qui aborde plusieurs langages, défend plus que tout sa position de peintre. Elle fait ainsi une relecture du baroque brésilien en phase avec l’histoire de son pays.

De son côté, Tunga propose une installation ressemblant à un théâtre de marionnettes, où des bouteilles de verre, remplies d’un liquide rouge, s’équilibrent sur des cordes et des tissus. Le liquide qui s’évapore en laissant son résidu, est une métaphore du temps. L’œuvre nous dit qu’il n’existe aucune matière inerte.

 

Dans la sélection des travaux de sculpture j’ai choisi des œuvres chargées de mythologie comme Clotho, de Camille Claudel, et Apollo e Dafne de Bernini. Je pourrais aussi mettre en valeur tout le caractère figuratif et la forte présence du corps dans toutes les œuvres sélectionnées, ainsi que les thèmes et les questions existentielles de la vie et de la mort, de la douleur et de la souffrance, sans oublier la présence du féminin et de la sexualité.

En guise de représentations picturales, j’ai choisi comme représentant Freud, soulignant le côté associé à la charnalité et au physique, et Frida dans son monde plus orienté pour le subconscient et la symbologie.

Cependant, les deux représentent des personnes ou des faits associés à leurs vies personnelles.

[:fr]

 

Ce musée a été créé pour présenter sommairement les artistes et les œuvres qui m’ont influencée, esthétiquement et conceptuellement. Il est clair qu’il ne s’agit que de quelques échantillons sélectionnés dans le champ réduit des arts visuels parmi toutes les manifestations créatives de lêtre humain comme: la philosophie, la littérature, la danse, le théâtre et tant d’autres.

Ici, j’ai réalisé un choix strict parmi lequel j’ai pris la liberté d’insérer aussi le Butoh, qui serait plus assicié à la danse et au théâtre qu’à la performance artistique.

Ces deux artistes, Kazuo Ohno (Japonais) et Mariana Abramovic (Yougoslave) m’inspirent.

Kazuo avec toute sa vérité et sa epontanéité qui me fait penser et rechercher une théorie sur la tradition contre le contemporain. Et Mariana dans la performance « L’artiste est présente », m’a influencée pour la création de ma performance « Entremêler », dans laquelle je questionne à quel point l’œuvre est l’artiste ou l’artiste est l’œuvre.

 

 

Ces installations ont été regroupées ici malgré leur hétérogénéité. Je tenterai de forme synthétique de donner les points clés de ma relation avec ses travaux.

Le premier travail a été réalisé par un artiste Brésilien contemporain Henrique de Oliveira, dont la trajectoire est issue du bidimensionnel, dans ce cas la peinture, et aujourd’hui son travail a évolué vers des grands formats à travers ses installations organiques faites de contreplaqué. Normalement, ses œuvres sont des relectures des grands chefs-d’œuvre. Cette installation, un grand organe génital féminin, que l’on explore de l’intérieur avant de découvrir ce dont il s’agit en sortant, est une relecture de l’œuvre « l’Origine du Monde », transposée et chargée d’une symbologie politique culturel, dans ce cas, les favelas du Brésil.

 

Dans le travail d’Olafur Eliason (Danois), le spectateur et totalement actif. Les œuvres de l’artiste, qui incorporent lois physique, neurologie et optique, invitent le spectateur a expérimenter les phénomènes naturels comme la lumière, la couleur, le reflet et, dans ce cas, le brouillard.

Le travail est une des installations de la série « Ton corps dans l’œuvre ». Dans cette salle pleine de brouillard, le spectateur est invité à marcher d’un côté obscur à un côté éclairé par une lumière blanche, mais d’une extrémité à l’autre, il est impossible de distinguer quoi que ce soit clairement. Le contraste du changement et la sensation vécue est surprenante. Il s’agit d’un des travaux dans lequel j’ai le plus senti l’implication du public.

Les troisièmes et quatrièmes œuvres, installées à l’institut Inhotim, l’une des plus grandes et des plus importantes collections d’art contemporain du monde, ont été réalisées par deux Brésiliens. Dans la construction architectonique de Rodrigo Cervino Lopez, l’oeuvre « Linda do Rosario » est accueilli parmi d’autres créations de l’artiste Adriana. Cette artiste qui aborde plusieurs langages, défend plus que tout sa position de peintre. Elle fait ainsi une relecture du baroque brésilien en phase avec l’histoire de son pays.

De son côté, Tunga propose une installation ressemblant à un théâtre de marionnettes, où des bouteilles de verre, remplies d’un liquide rouge, s’équilibrent sur des cordes et des tissus. Le liquide qui s’évapore en laissant son résidu, est une métaphore du temps. L’œuvre nous dit qu’il n’existe aucune matière inerte.

 

 

Dans la sélection des travaux de sculpture j’ai choisi des œuvres chargées de mythologie comme Clotho, de Camille Claudel, et Apollo e Dafne de Bernini. Je pourrais aussi mettre en valeur tout le caractère figuratif et la forte présence du corps dans toutes les œuvres sélectionnées, ainsi que les thèmes et les questions existentielles de la vie et de la mort, de la douleur et de la souffrance, sans oublier la présence du féminin et de la sexualité.

 

En guise de représentations picturales, j’ai choisi comme représentant Freud, soulignant le côté associé à la charnalité et au physique, et Frida dans son monde plus orienté pour le subconscient et la symbologie.

Cependant, les deux représentent des personnes ou des faits associés à leurs vies personnelles.

 

 

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